Payer la terre : à la rencontre des premières nations des territoires du Nord-Ouest canadien, de Joe SaccoParti à la rencontre des Dénés en 2015 dans les territoires du
Nord-Ouest du Canada, l'auteur raconte en images l'histoire de ce peuple
autochtone, ses traditions et ses premières rencontres avec les
Anglais. Ils furent d'abord livrés à eux-mêmes jusqu'à ce que la
découverte du pétrole et de l'or incite le gouvernement à officialiser
son autorité sur eux comme sur leurs terres.
Raven T.1 : Némésisis, de Mathieu LauffrayAu
XVIIIe siècle, l'infâme gouverneur de Tortuga fait appel à lady
Darksee, une redoutable femme pirate, pour l'aider à mettre la main sur
un trésor. Le jeune Raven, qui assiste à la scène, décide de les
devancer. L'île volcanique où se situerait le prétendu trésor, perdue
dans les Caraïbes, est peuplée par une tribu cannibale.
Radium Girls, de Cy Des destins de femmes sacrifiées sur l'autel du progrès. New Jersey,
1918. Edna Bolz entre comme ouvrière à l'United State Radium
Corporation, une usine qui fournit l'armée en montres. Aux côtés de
Katherine, Mollie, Albina, Quinta et les autres, elle va apprendre le
métier qui consiste à peindre des cadrans à l'aide de la peinture Undark
(une substance luminescente très précieuse et très chère) à un rythme
constant. Mais bien que la charge de travail soit soutenue, l'ambiance à
l'usine est assez bonne. Les filles s'entendent bien et sortent même
ensemble le soir. Elles se surnomment les « Ghost Girls » : par jeu,
elles se peignent les ongles, les dents ou le visage afin d'éblouir
(littéralement) les autres une fois la nuit tombée. Mais elles ignorent
que, derrière ses propriétés étonnantes, le Radium, cette substance
qu'elles manipulent toute la journée et avec laquelle elles jouent, est
en réalité mortelle. Et alors que certaines d'entre elles commencent à
souffrir d'anémie, de fractures voire de tumeur, des voix s'élèvent pour
comprendre. D'autres, pour étouffer l'affaire... La dessinatrice Cy
nous raconte le terrible destin des Radium Girls, ces jeunes femmes
injustement sacrifiées sur l'autel du progrès technique. Un parcours de
femmes dans la turbulente Amérique des années 1920 où, derrière
l'insouciance lumineuse de la jeunesse, se joue une véritable tragédie
des temps modernes.

La dernière rose de l'été, de Lucas HarariPolicier intimiste hitchcockien d’inspiration Nouvelle Vague, « La
dernière rose de l’été » revisite le récit d’ambiance avec une
grâce épurée. Une esthétique léchée, des couleurs hypnotiques et
un don singulier pour établir des atmosphères mystérieuses : pas de
doute, c’est bien le nouvel Harari !
C’est l’été. Léo, jeune rêveur parisien caressant l’espoir de devenir
écrivain, bosse dans un lavomatique en attendant de trouver
l’inspiration pour son grand œuvre. Un soir, il croise par hasard un
cousin qui lui propose de garder sa maison de vacances au bord de la
mer. Coup de pouce du destin, le timide Léo se retrouve, quelques jours
plus tard, voisin de riches plaisanciers aux voitures de collection et
villas d’architecte.
Cependant, malgré l’atmosphère légère et surréaliste, quelque chose ne
tourne pas rond. De jeunes hommes disparaissent aux alentours ; la
tension monte… C’est dans ce cadre étrange, et tandis que l’inspecteur
Beloeil mène l’enquête, que Léo rencontre sa jeune voisine, adolescente
capricieuse et sauvage : la belle Rose...